Bienvenue à Opéra Immédiat
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Lucia di Lammermoor de Gaetano Donizetti (1839)

Argument

L’action se déroule en Écosse. Les familles luttent entre elles, tandis que les guerres entre catholiques et protestants font rage. Les Ashton — depuis longtemps les grands rivaux des Ravenswood — ont pris possession du château de ces derniers, situé près de Lammermoor…

Synopsis

ACTE 1
Brève et sombre ouverture. Enrico Ashton se désespère sur le sort de sa famille au bord de la banqueroute auprès du chapelain Raimondo. Il déclare que seul le mariage arrangé de sa sœur avec Lord Arturo pourrait les sauver, mais que Lucia s’oppose à cette idée. Normanno, le veneur d’Enrico, annonce que son refus est dû au fait qu’elle aime Edgardo de Ravenswood, l’ennemi juré d’Enrico. Ce dernier jure de mettre fin aux relations entre sa sœur et son amant.

Près d’un puits dans le parc du château, Lucia attend l’arrivée d’Edgardo en présence de sa dame de compagnie Alisa. Lucia confie à cette dernière qu’elle a récemment vu en rêve le spectre d’une jeune femme assassinée par son amant, un Ravenswood, dont le corps serait encore dans le puits. Alisa lui conseille alors d’oublier Edgardo, mais Lucia se moque de cet avertissement. Arrive Edgardo qui annonce à Lucia qu’avant son départ pour la France, il compte demander sa main à son frère. Mais celle-ci l’en dissuade, redoutant une réaction violente de la part d’Enrico. Edgardo, furieux, lui remémore son serment de vengeance contre la famille de Lucia responsable de la mort de son père. Lucia parvient à le calmer et Edgardo part après avoir échangé un anneau avec sa fiancée.

 

ACTE 2
Des mois ont passé sans qu’Edgardo donne de ses nouvelles. C’est en fait Enrico qui a donné l’ordre d’intercepter toutes ses lettres. Il a également arrangé un mariage entre sa sœur et Arturo Bucklaw. Les invités et Arturo arrivent au château lorsque Lucia entre, pâle. Elle reproche à son frère son manque d’humanité et lui rappelle qu’Edgardo lui a demandé sa main. Enrico lui montre alors une fausse lettre censée prouver l’infidélité de l’absent. Finalement, Raimondo arrive à convaincre Lucia d’épouser Arturo en invoquant la mémoire de sa mère. Face au chantage du chapelain, elle accepte, mais est bien décidée à se donner la mort une fois le mariage consacré.

À l’arrivée d’Arturo, Enrico le prépare à la réaction de sa sœur. Cette dernière arrive et, indifférente, signe le contrat de mariage. Edgardo survient, réclamant sa fiancée. S’ensuit un sextuor avec chœur décrivant la tournure particulière des événements. Enrico, Arturo et Edgardo s’apprêtent à se battre lorsque Raimondo montre le contrat de mariage signé de la main de Lucia. Edgardo reprend l’anneau de sa fiancée et s’enfuit en la maudissant.

ACTE 3
Enrico rendu fou de rage par l’intrusion d’Edgardo, qui est son rival politique, se rend chez celui-ci et le provoque en duel, espérant ainsi en finir avec le jeune homme qui est l’ultime représentant de la famille Ravenswood ennemie des Lammermoor depuis des siècles.

Alors que se déroulent les festivités du mariage, Raimondo bouleversé surgit soudain et annonce aux invités horrifiés que Lucia a tué Arturo et qu’elle est devenue folle. La jeune fille arrive hagarde, échevelée et ensanglantée. Enrico, qui revient de chez Edgardo, se fait confirmer la nouvelle du meurtre d’Arturo et, sans se rendre compte de l’état de sa sœur, la menace d’une peine exemplaire; Raimondo et les invités interviennent à temps et lui font comprendre que la malheureuse n’est déjà plus dans le monde des vivants. Lucia prenant son frère pour son bien aimé Edgardo implore son pardon avant de le prier de veiller sur sa tombe. Après qu’elle s’est effondrée, on l’emporte, mourante.

Edgardo attend Enrico avec l’intention de se jeter sur l’épée de son ennemi, ignorant le sort tragique de son ancienne fiancée. Il apprend par les familiers des Lammermoor qu’elle va bientôt mourir, et que dans sa démence elle réclame Edgardo. En entendant
sonner le glas, il comprend que Lucia est décédée ce qui lui est confirmé par le chapelain Raimondo Bideben. Désespéré, il se suicide en se poignardant; il meurt en prononçant le nom de sa bien-aimée.

Solistes

Sophie de Cruz, soprano
Rôle de Lucia
Directrice artistique et chef de choeur

Sophie De Cruz s’installe à Montréal en 1999 pour peaufiner sa technique auprès de Gabrielle Lavigne
et Diana Soviero au Conservatoire de musique de Montréal où elle complétera un BAC en interprétation.
Elle obtient une maîtrise en interprétation à l’Université de Montréal, auprès de Rosemarie Landry (spécialiste de musique française) et de Suzie Leblanc (spécialiste de musique baroque).

Dans le répertoire d’opéra, on a pu l’entendre tenir les rôles de Suzanna dans les Noces de Figaro de Mozart, Sylvia dans L’Isola Disabitatta de Haydn, Rosalinda dans Fledermaus de Strauss ou encore Lauretta dans le Docteur Miracle de Bizet. En septembre 2006, elle s’associe au chœur de l’Art neuf pour l’enregistrement d’un CD d’œuvres de Noël. En 2008, elle est engagée par les Jeunesses musicales du Canada pour jouer la sorcière dans Hansel et Gretel de Humperdinck. Soliste au sein d’Opéra Immédiat, elle tenait le rôle d’Adina dans L’Elisir d’Amore de Donizetti, de Leïla dans Les pêcheurs de perles de Bizet, de Violetta dans La Traviata de Verdi, de Nedda et Colombine dans Pagliacco de Leoncavallo, de Juliette dans Roméo et Juliette de Gounod et de Mimi dans La Bohème de Puccini.

Gaétan Sauvageau, ténor
Rôle de Edgardo

Gaétan Sauvageau est détenteur d’une maîtrise en chant de l’Université de Montréal. En 2006-2007, il a cumulé les productions de Gianni Schicchi de G. Puccini (Rinuccio) avec Opéra McGill, La Vida Breve de M. De Fall (Paco), La Veuve joyeuse de F. Lehár (Prince Danilo) pour l’Opéra-Théâtre de Rimouski ainsi que Governor-Vanderdendur dans la production Candide de L. Bernstein au Toronto Operetta Theatre. Suivent en 2008-2009 La Fanciulla del West de G. Puccini (Trin) à l’Opéra de Montréal, La Vie parisienne de J. Offenbach (Gardefeu) pour la Société d’Art lyrique du Royaume ainsi que Carmen de G. Bizet (Don José), en France, à Berlin et en Pologne. En 2009-2010, il est mis de l’avant dans Gianni Schicchi de G. Puccini (Gherardo) à l’Opéra de Montréal et le rôle de Rodolfo au Kennedy Center à Washington. Nous l’avons aussi entendu à l’Opéra de Montréal dans Il Trovatore de G. Verdi (le Messager) et Salomé de R. Strauss (3e Juif) à l’hiver 2011 sous la baguette de Yannick Nézet-Séguin. Au printemps 2012, il a interprété le rôle de Don José plus de vingt fois lors de la tournée Carmen des Jeunesses Musicales du Canada. De plus, il a tenu le rôle titre du Chanteur de Mexico pour le Théâtre lyrique de la Montérégie. En 2012-2013, il a interprété Paris dans La Belle Hélène de J. Offenbach avec le Théâtre lyrique de la Montérégie et a participé à la production de Dead Man Walking de l’Opéra de Montréal.

 

 

Julien Horbatuk, baryton
Rôle de Enrico

Julien Horbatuk a terminé un baccalauréat en chant classique à l’Université de Sherbrooke en 2011. Il poursuit présentement sa maîtrise à l’Université de Montréal. Julien a participé à la finale nationale de l’édition 2010 du Concours de musique du Canada, à Edmonton, où il a terminé premier chez les vingt-quatre ans et moins. Il a obtenu la bourse William-Tritt 2010-2011. Depuis février 2011, Julien est un des membres fondateurs du Chœur de Chambre du Québec, chœur professionnel dirigé par M. Robert Ingari. On a pu l’entendre dans le rôle de Golaud Pelléas et Mélisande (Debussy) pour l’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal, où il est récipiendaire de la bourse Cedric-Fergusson,ainsi que dans le rôle-titre dans Gianni Schicchi (Puccini), à l’Université de Sherbrooke. Plus récemment, Julien incarna le Marquis de la Force et le Geôlier dans Dialogues des Carmélites (Poulenc), présenté dans le cadre de l’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal. Il a joué le rôle de Pâris dans Roméo et Juliette, présenté par Opéra Immédiat en avril 2013, puis Schaunard dans La Bohème de Puccini.





Jean-Philippe Lupien, basse
Rôle de Raimondo

Le baryton-basse Jean-Philippe Lupien a récemment interprété les rôles du Roi et du Surintendant des
Plaisirs dans Cendrillon de Massenet dans la production d’Opéra da Camera en février dernier. Il a également joué Alcindoro et Benoît dans La Bohème de Puccini dans la production d’Opéra Immédiat en septembre 2013. Entre 2010 et 2013, il aura également eu la chance de travailler avec le metteur en scène Normand Chouinard pour les productions opératiques Gianni Schicchi de Puccini (Simone) et l’Étoile d’Emmanuel Chabrier (Sirocco). Au printemps 2013, il a terminé son Baccalauréat en chant classique à l’Université de Sherbrooke sous la tutelle de Mme Gail Desmarais avec mentions d’excellence. Il a également été récipiendaire de la prestigieuse bourse du CJWL pour la promotion de jeunes talents canadiens en musique. Il poursuit présentement sa formation auprès de M. Pierre Turcotte.


Éric Thériault, ténor
Rôle de Normanno et Arturo

Stagiaire avec le Santa Fe Opera en 2007, le ténor acadien s’y est mérité le Campbell Wachter Memorial
Award. Détenteur d’une maîtrise en musique du San Francisco Conservatory of music, avec le soutient
financier de la Fondation Baxter & Alma Ricard, M. Thériault s’est également perfectionné auprès de grands maîtres de l’art lyrique, notamment au sein de l’Institut canadien d’art vocal, ainsi qu’à l’Académie
internationale d’été de Nice. Parmi ses réalisations, il a créé le rôle de Gnyphos dans la première mondiale de l’opéra Young Caesar de Lou Harrison, fut soliste pour la première nord-américaine de l’oratorio Jauchzet Jubilier und Singe de Teleman et il partage un prix opus pour sa participation au concert conceptuel Bach-Tango. Plus récemment, il a campé les rôles d’Alfredo (Traviata), Roméo (Roméo et Juliette) et Rodolfo (La Bohème) avec la jeune compagnie montréalaise Opéra Immédiat. À l’Opéra de Québec, il a interprété Alfred, dans La Chauve-Souris de Strauss et Bobinet (La Vie Parisienne). Depuis ses débuts, cet artiste
pluridisciplinaire s’est produit avec maints ensembles d’envergure tels; le Santa Fe Opera, l’Orchestre de la Garde Républicaine de Paris, l’Ensemble Parallèle, le Festival de Lanaudière, les Jeunesses musicales du Canada, le Festival d’orford, Opéra Nouveau-Brunswick, Symphonie Nouveau-Brunswick et la Société d’art lyrique du Royaume. Dans les prochains mois, Éric Thériault reprendra le rôle d’Alfredo dans une version concert avec l’Orchestre Symphonique du Saguenay-Lac-St-Jean, en plus de retourner à l’Opéra de Québec pour leur production de Macbeth de Verdi.

Marie-Claude Vezeau, soprano
Rôle de Alisa

Intéressée par la musique dès son jeune âge, c’est par le piano qu’elle commence l’apprentissage de la musique, suivra l’orgue et la flûte à bec. Puis, c’est le chant choral qui la captive. Elle a suivi des cours de chant avec Sophie De Cruz. Elle a tenu le rôle d’Annina dans La Traviata de Verdi, une mère dans La Bohème de Puccini.

 

 

 

 

Collaborateurs

Nathalie Deschamps
Metteure en scène

Nathalie Deschamps a fait ses études au Conservatoire d’art dramatique du Québec à Québec ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal (baccalauréat en interprétation en jeu) où elle a reçu la bourse Meloche-Monnex en Arts. Actrice et musicienne, elle a aussi complété trois ans à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal comme metteure en scène où elle a reçu la bourse du Conseil d’administration 1996.

Depuis 1995, Nathalie Deschamps a signé plus d’une soixantaine de mises en scène pour plusieurs organismes dont l’Université de Montréal, L’Opéra de Montréal, Festival Orford, les Cégeps de Saint-Laurent et de Marie-Victorin, le Théâtre musical du Cégep Lionel-Groulx, la Société d’Art Lyrique du Royaume, le Conservatoire de musique du Québec à Montréal, l’ESTHEM, la Troupe Sinon Oui et l’Atelier lyrique de L’Opéra de Montréal dont Cosi fan tutte de Mozart qui fut très bien reçue à travers le Canada par la critique,
notamment en mars 2002 à Montréal où elle titrait : « Remarquable Cosi fan tutte à l’Atelier lyrique ». En octobre 1996, elle a monté Le Nozze di Figaro (Augusta Opera) où la critique titrait : « Augusta Opera stage Mozart farce with a perfect touch ». De plus, pour l’Ensemble contemporain de Montréal, elle a mis en scène deux créations mondiales, en décembre 99, Des Hommes inutiles de Francis Caron qui selon la critique «se hisse donc à ce niveau d’inventivité, crée de beaux rythmes et démontre une intuition débordante. » et en mai 2004, Élia de Silvio Palmieri qui, toujours selon la critique fut : « Un opéra, un vrai! ». Au printemps 2013, elle a dirigé Hansel et Gretel de Humperdick pour le Cégep de Saint-Laurent et La mélodie du bonheur de R. Hammerstein pour le Cégep Marie-Victorin.

Directrice des ateliers lyriques des cégeps de Marie-Victorin et de Saint-Laurent, la carrière de Nathalie Deschamps se développe sur plusieurs niveaux : professeur au niveau collégial plus d’une quinzaine d’années, directrice de projets musicaux, metteure en scène, traductrice, chargée d’affaires pédagogique au département de musique du Cégep de Marie-Victorin, déléguée syndicale et
responsable de plusieurs comités départementaux dont On joue ensemble ! (projet en collaboration avec les écoles secondaires de la CSPI). Enseignante engagée, elle monte des projets artistiques pour les jeunes depuis plus de 20 ans, même comme bénévole dans la commission scolaire de la Rive-Nord de Montréal. De plus, en 2006, elle a écrit, entre autre, Une histoire à raconter spectacle musical produit par le Réseau-Ado pour venir en aide à la prévention du suicide chez les jeunes dans les écoles primaires et secondaires.

Nathalie Deschamps est aussi récipiendaire de plusieurs prix. En mai 2008, elle fut lauréate de la bénévole de l’année 2007-2008 de la CSSMI pour l’excellence de son travail bénévole au près des jeunes de la commission scolaire de la Rive-Nord de Montréal. En mai 2011, elle a reçu une Mention Reconnaissance du cégep de Marie-Victorin pour l’excellence de son travail au près des jeunes du cégep et tous les jeunes de cette production ont reçu la bourse de la direction des études comme coup de cœur de l’année 2010-11. Cette année, elle dirige plusieurs productions dont le spectacle Être ce que nous sommes avec le CGDM qui sera présenté au Gésu en mai prochain ainsi qu’à Paris et Dublin en juin 2014.


Dominic Boulianne
Directeur musical et pianiste

Dominic Boulianne a étudié sous la direction de Suzanne Goyette au Conservatoire de musique de Chicoutimi et au Conservatoire de musique de Montréal et de Gérald Lévesque au Conservatoire de musique de Québec. Par la suite, il a bénéficié des conseils d’André Laplante, d’Angela Hewitt, de Pascal Roger et de Louise-Andrée Baril (accompagnement et coaching vocal).

Dominic Boulianne a travaillé comme répétiteur à l’Orchestre symphonique de Montréal avec Maestro Kent Nagano et Michael Zaugg. Il a été invité comme pianiste accompagnateur au Festival da camera di Musica de Tocco da Casauria en Italie. Il a été le pianiste et directeur musical aux Jeunesses Musicales du Canada pour les productions d’opéras de 2007 à 2009. Il est actuellement pianiste répétiteur et coach vocal pour la Société d’art lyrique du Royaume et ce, depuis 2010. Depuis maintenant quatre ans, il se produit pour la Société pour les arts en milieux de santé avec la soprano Christina Tannous. Dans les dernières années, il a eu le privilège d’accompagner entre autre, à plusieurs reprises, la soprano Marie-Josée Lord et le baryton Gino Quilico.

Également comédien, en 2009-2010, il a joué dans Les Leçons de Maria Callas aux côtés de Louise Marleau, au Théâtre du Rideau Vert (Montréal), dont Denise Filiatrault signait la mise en scène. Depuis maintenant six ans, il incarne le personnage d’Henri dans les spectacles des Jeunesses Musicales du Canada Annabelle Canto et Annabelle suit sa voix, présentés à l’échelle nationale.

Dominic Boulianne est aussi actif sur la scène de la comédie musicale québécoise. De 2007 à 2010, il a été le pianiste pour la production Les Misérables avec Gino Quilico, en 2010 pour Peter Pan présenté à Québec. Il a également collaboré avec Denise Filiatrault et René Simard pour la production Chantons sous la pluie présentée à l’été 2012 à Montréal.

Il a fondé en 2007 l’Ensemble TrioSphère avec lequel il a enregistré en 2013 un album avec Gino Quilico du spectacle Serata d’Amore présenté à la grandeur du Québec en 2013-2014. De plus, l’Ensemble TrioSphère a été sélectionné pour le festival Vue sur la Relève 2013 pour sa 18e édition.

Choeur d'Opéra Immédiat

Sopranos


Caroline Désy
Soprano

Catherine Dupont
Soprano

Émilie Fortier
Soprano

Valérie Gascon
Soprano
 
Fabienne Labouly
Soprano

Diane Ménard
Soprano

Carole Tremblay
Soprano

Alice Ventrella
Soprano
 
Julie Vovan
Soprano
     

Altos


Syndia Fernandes
Alto

Suzanne Leclair
Alto

Françoise Marchand
Alto

Isabelle Perrault
Alto

Ténors


Alexandre Desjeunes
Ténor

Gaétan Breton
Ténor
   

Barytons


Ronald Ouellette
Baryton

René Rivard
Baryton
   

Basses


Jean-Francois Fortier
Basse